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Jeudi 31 janvier 2008
"La femme est le seul cadeau qui vous choisit."

Citation anonyme.


"Et moi, j'ai été gâté."

hi


Ps : Ma chérie, si tu passes ici, je t'aime.
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Mardi 29 janvier 2008
"S'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème."

Jacques Rouxel - Les Shadoks



paspb.jpg

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Vendredi 25 janvier 2008
Aujourd'hui, pour changer, ce ne sera pas une citation de Confucius, de Sun-tzu, de Platon ou d'un autre grand nom, mais d'un illustre inconnu pour vous. Enfin, je crois... Car je me demande si sa citation n'est pas la reprise d'une citation existante. Mais je ne l'ai pas trouvé ailleurs :


"La prévision est un art difficile, surtout quand il s'agit d'avenir."

Mon patron.


A plus tout le monde !

Et profitez bien de ce qui est drôle autour de vous !


hi

PS : Je crois en effet qu'il a repompé cette citation, l'ayant trouvé quasiment à l'identique sur le powerpoint d'une société dans le même secteur que notre entreprise. Quel copiteur !  ;)
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Jeudi 24 janvier 2008
Aujourd'hui quelqu'un que je ne cite pas souvent...

Konfuzius.jpg

"L'homme sage n'est pas comme un vase ou un instrument qui n'a qu'un usage ; il est apte à tout."

Confucius - Entretiens


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Mercredi 23 janvier 2008
mante.jpg

Bonjour à tous !

Ceci est un extrait des travaux d'entomologie de Jean-Henri Fabre, de la fin du 19ème siècle. Il y expose ses observations sur la mante religieuse. J'ai particulièrement aimé le ton employé, humanisant pas mal les insectes, et d'un autre côté, celà fait peur d'imaginer le même comportement chez les humains... Digne d'un film d'horreur, mais je préfère vous laisser juge :

"Le peu que nous venons d'apprendre sur les moeurs de la Mante ne concorde guère avec ce que pouvait faire supposer l'appellation populaire. D'après le terme de Prègo-Diéu , on s'attendait à un insecte placide, dévotement recueilli, et l'on se trouve en présence d'un cannibale, d'un féroce spectre mâchant la cervelle de sa capture démoralisée par la terreur. Et ce n'est pas encore là le côté le plus tragique. Dans ses relations entre pareilles, la Mante nous réserve des moeurs comme on n'en trouverait pas d'aussi atroces même chez les Araignées, malfamées à cet égard.

Pour réduire le nombre de cloches encombrant ma grande table, pour me faire un peu de large tout en conservant ménagerie suffisante, j'installe dans la même volière plusieurs femelles, parfois jusqu'à la douzaine. Comme espace, le commun logis est convenable. Il y a place de reste pour les guère le mouvement. Accrochées au treillis du dôme, elles digèrent, immobiles, ou bien attendent le passage d'une proie. Ainsi font-elles en liberté parmi les broussailles.

La cohabitation a ses dangers. Je sais que lorsque le foin manque au râtelier, les ânes se battent, eux les pacifiques. Mes pensionnaires, moins accommodantes, pourraient bien, en un moment de disette, s'aigrir le caractère et batailler entre elles. J'y veille en tenant les volières bien approvisionnées de Criquets, renouvelés deux fois par jour. Si la guerre civile éclate, ne pourra s'invoquer l'excuse de la famine.

D'abord les choses ne vont pas mal. La population vit en paix, chaque Mante happant et grugeant ce qui passe à sa portée, sans chercher noise aux voisines. Mais cette période de concorde est de courte durée. Les ventres se gonflent, les ovaires mûrissent leurs chapelets d'oeufs, le moment des noces et de la ponte approche. Alors éclate une sorte de rage jalouse, bien que soit absent tout mâle à qui pourraient s'imputer des rivalités féminines. Le travail des ovaires pervertit le troupeau, lui inspire la frénésie de s'entre-dévorer. Il y a des menaces, des prises de corps, des festins de cannibales. Alors reparaissent la pose de spectre, le souffle des ailes, le geste terrible des grappins étendus et levés en l'air. En face du Criquet cendré ou du Dectique à front blanc, les démonstrations hostiles ne seraient pas plus menaçantes.

Sans motif que je puisse soupçonner, deux voisines brusquement se dressent dans leur attitude de guerre. Elles tournent la tête de droite et de gauche, se provoquent, s'insultent du regard. Le puf ! puf ! des ailes frôlées par l'abdomen sonne la charge. Si le duel doit se borner à la première égratignure, sans autre suite plus grave, les pattes ravisseuses, maintenues ployées, s'ouvrent ainsi que les feuilles d'un livre, se rejettent de côté et encadrent le long corselet. Pose superbe, mais moins terrible que celle d'un combat à mort.

Puis l'un des grappins, d'une soudaine détente, s'allonge, harponne la rivale ; avec la même brusquerie, il se retire et se remet en garde. L'adversaire riposte. Deux chats se gifflant rappellent un peu cette escrime. Au premier sang sur la molle bedaine, ou même sans la moindre blessure, l'une s'avoue vaincue et se retire. L'autre replie son étendard de bataille et va méditer ailleurs la capture d'un Criquet, tranquille en apparence mais toujours prête à recommencer la querelle.

Le dénouement tourne bien des fois de façon plus tragique. Alors est prise dans sa plénitude la pose des duels sans merci. Les pattes ravisseuses se déploient et se dressent en l'air. Malheur à la vaincue ! L'autre la saisit entre ses étaux, et se met sur l'heure à la manger, en commençant par la nuque, bien entendu. L'odieuse bombance se fait aussi paisiblement que s'il s'agissait de croquer une Sauterelle. L'attablée savoure sa soeur ainsi qu'un mets licite ; et l'entourage ne proteste pas, désireux d'en faire autant à la première occasion.

Ah ! les féroces bêtes ! On dit que les loups ne se mangent pas entre eux. La Mante n'a pas ce scrupule ; elle fait régal de sa pareille quand abonde autour d'elle son gibier favori, le Criquet. Elle a l'équivalent de l'anthropophagie, cet épouvantable travers de l'homme.

Ces aberrations, ces envies de bête en gésine peuvent atteindre un degré plus révoltant encore. Assistons à la pariade, et, pour éviter les désordres d'une société nombreuse, isolons les couples sous des cloches différentes. A chaque paire son domicile, où nul ne viendra troubler les noces. N'oublions pas les vivres, maintenus abondants, afin que n'intervienne pas l'excuse de la faim.

Nous sommes vers la fin d'août. Le mâle, fluet amoureux, juge le moment propice. Il lance des oeillades vers sa puissante compagne ; il tourne la tête de son côté, il fléchit le col, il redresse la poitrine. Sa petite frimousse pointue est presque visage passionné. En cette posture, immobile, longtemps il contemple la désirée. Celle-ci ne bouge pas, comme indifférente. L'amoureux cependant a saisi un signe d'acquiescement, signe dont je n'ai pas le secret. Il se rapproche ; soudain il étale les ailes, qui frémissent d'un tremblement convulsif. C'est là sa déclaration. Il s'élance, chétif, sur le dos de la corpulente ; il se cramponne de son mieux, se stabilise. En général, les préludes sont longs. Enfin l'accouplement se fait, de longue durée lui aussi, cinq à six heures parfois.

Rien qui mérite attention entre les deux conjoints immobiles. Enfin ils se séparent, mais pour se rejoindre bientôt, de façon plus intime. Si le pauvret est aimé de la belle comme vivificateur des ovaires, il est aimé aussi comme gibier de haut goût. Dans la journée, en effet, le lendemain, au plus tard, il est saisi par sa compagne, qui lui ronge d'abord la nuque, suivant les us et coutumes, et puis méthodiquement, à petites bouchées, le consomme, ne laissant que les ailes. Ce n'est plus ici jalousie de sérail entre pareilles, mais bien fringale dépravée.

La curiosité m'est venue de savoir comment serait reçu un second mâle par la femelle qui vient d'être fécondée. Le résultat de mon enquête est scandaleux. La Mante, dans bien des cas, n'est jamais assouvie d'embrassements et de festins conjugaux. Après un repos de durée variable, la ponte déjà faite ou non, un second mâle s'accepte, puis se dévore comme le premier. Un troisième lui succède, remplit son office et disparaît mangé. Un quatrième a semblable sort. Dans l'intervalle de deux semaines, je vois ainsi la même Mante user jusqu'à sept mâles. A tous elle livre ses flancs, à tous elle fait payer de la vie l'ivresse nuptiale.

De telles orgies sont fréquentes, à des degrés divers, tout en souffrant des exceptions. Dans les journées très chaudes, à forte tension électrique, elles sont presque la règle générale. En des temps pareils, les Mantes ont leurs nerfs. Sous les cloches à population multiple, les femelles mieux que jamais s'entre-dévorent ; sous les cloches à couples séparés, mieux que jamais les mâles sont traités en vulgaire proie après accouplement.

Comme excuse de ces atrocités conjugales, je voudrais pouvoir me dire : en liberté, la Mante ne se comporte pas de la sorte ; le mâle, sa fonction remplie, a le temps de se garer, d'aller au loin, de fuir la terrible commère, puisque, dans mes volières, un répit lui est donné, parfois jusqu'au lendemain. Ce qui se passe réellement sur les broussailles, je l'ignore, le hasard, pauvre ressource, ne m'ayant jamais renseigné sur les amours de la Mante en liberté. Il faut que je m'en rapporte aux événements des volières, où les captives bien ensoleillées, grassement nourries, amplement logées, ne semblent en aucune façon atteintes de nostalgie. Ce qu'elles font là, elles doivent le faire dans les conditions normales.

Eh bien, ces événements rejettent l'excuse du délai donné aux mâles pour s'éloigner. Je surprends, isolé, l'horrible couple que voici. Le mâle, recueilli dans ses vitales fonctions, tient la femelle étroitement enlacée. Mais le malheureux n'a pas de tête ; il n'a pas de col ; presque pas de corsage. L'autre, le museau retourné sur l'épaule, continue de ronger, fort paisible, les restes du doux amant. Et ce tronçon masculin, solidement cramponné, continue sa besogne !

L'amour est plus fort que la mort, a-t-on dit. Pris à la lettre, jamais l'aphorisme n'a reçu confirmation plus éclatante. Un décapité, un amputé jusqu'au milieu de la poitrine, un cadavre persiste à vouloir donner la vie. Il ne lâchera prise que lorsque sera entamé le ventre, siège des organes procréateurs.

Manger l'amoureux après mariage consommé, faire repas du nain épuisé, désormais bon à rien, cela se comprend, dans une certaine mesure, chez l'insecte peu scrupuleux en matière de sentiment ; mais le croquer pendant l'acte, cela dépasse tout ce qu'oserait rêver une atroce imagination. Je l'ai vu, de mes yeux vu, et ne suis pas encore remis de ma surprise.

Pouvait-il fuir et se garer, celui-là, surpris en sa besogne ? Non certes. Concluons : les amours de la Mante sont tragiques, tout autant, peut-être même plus que celles de l'Araignée. L'espace restreint des volières favorise, je n'en disconviens pas, le massacre des mâles, mais la cause de ces tueries est ailleurs.

Peut-être est-ce une réminiscence des temps géologiques, lorsque, à l'époque houillère, l'insecte s'ébauchait en des ruts monstrueux. Les Orthoptères, dont les Mantes font partie, sont les premiers-nés du monde entomologique. Grossiers, incomplets en transformation, il vaguaient parmi les fougères arborescentes, déjà florissants lorsque n'existait encore aucun des insectes à délicates métamorphoses, Papillons, Scarabées, Mouches, Abeilles. Les moeurs n'étaient pas douces en ces temps de fougue pressée de détruire afin de produire ; et les Mantes, faible souvenir des antiques spectres, pourraient bien continuer les amours d'autrefois.

La consommation des mâles comme gibier est en usage chez d'autres membres de la famille mantienne. Volontiers je l'admettrais générale. La petite Mante décolorée, si mignonne, si paisible sous mes cloches, ne cherchant jamais noise à ses voisines malgré population nombreuse, happe son mâle et s'en repaît aussi férocement que le fait la Mante religieuse. Je me lasse en courses pour procurer à mon gynécée le complément indispensable. A peine ma trouvaille, bien ailée, bien alerte, est-elle introduite, qu'elle est le plus souvent griffée et dévorée par l'une de celles qui n'ont plus besoin de son concours. Une fois les ovaires satisfaits, les deux Mantes ont le mâle en horreur, ou plutôt ne voient en lui qu'une exquise pièce de venaison."


Jean-Henri FABRE - Souvenirs entomologiques, 1897, Vème Série, Chapitre 19

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Mardi 22 janvier 2008
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"Qu'est-ce que le bonheur sinon l'accord vrai entre un homme et l'existence qu'il mène ?"


Albert Camus - Noces

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Lundi 21 janvier 2008
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Voici déjà une petite dépêche AFP pour la mise en bouche...

GRENOBLE - Un artisan de 46 ans a été interpellé au cours de la nuit de samedi à dimanche par les gendarmes de Nantua (Ain) alors qu'il découpait au chalumeau un radar automatique le long de la RN75 à Tossiat (Ain), a-t-on appris lundi de source judiciaire à Bourg-en-Bresse.

Intrigués au cours d'une patrouille nocturne par une voiture stationnée, moteur en marche et tous feux allumés, le long de la RN75, les gendarmes se sont arrêtés. A peine ont-ils mis pied à terre qu'ils remarquaient des étincelles en provenance du radar automatique installé non loin de là. Sans bruit, ils se sont approchés et ont découvert l'artisan en train de découper soigneusement au chalumeau le pied de l'appareil.

Peu bavard lors de sa garde à vue, l'homme dont l'identité n'a pas été précisée a cependant expliqué qu'il s'était fait "flasher" à plusieurs reprises, et était excédé par des P.V. et les retraits de points sur son permis de conduire. Il a également avoué avoir découpé un autre appareil, la même nuit, près de la commune de Bény (Ain).

Placé en garde à vue, l'artisan devait être présenté lundi après-midi au parquet de Bourg-en-Bresse (Ain). Il encourt jusqu'à trois ans de prison et 45.000 euros d'amende. AP



Maintenant, il est dommage de se faire attraper pour ce genre de chose, alors de deux choses l'une, ou bien on ne fait pas ce genre de chose, ou bien on le fait en limitant les risques... Et là, mon âme de technicien ressort pour trouver des solutions.

Notre ami ci-dessus se fait coincer pour avoir découpé au chalumeau le radar automatique, et les preuves sont assez accablantes. (ça laisse quelques traces, voyez-vous !)

Une alternative pour ce genre d'action pourrait être tout simplement un bon coup de masse derrière l'engin pour tordre sur son axe l'appareil et qu'il prenne les voitures plus de côté. De ce fait, il n'y a qu'une trace minime, ça dure moins longtemps qu'une découpe au chalumeau, l'appareil reste grossièrement en état de marche, donc au final, la dégradation est moindre...

Et au niveau de l'effet, quelques degrés de décalage permettent d'augmenter la limite de vitesse à partir de laquelle le véhicule se fait flasher, puisque le radar ne mesure qu'une vitesse relative de déplacement.

Explication : Imaginons que l'axe de visée du radar fait un angle de 10° par rapport à la route (et par rapport à la trajectoire du véhicule). Le véhicule aura une vitesse maximale de 130 km/h et la vitesse relative mesurée par le radar pour cette limite de 130 km/h est de 130 x cos ( 10° ) = 128,025 km/h.

Si maintenant nous imaginons que le coup de masse provoque une augmentation de l'angle de 10°, cos(20°) = 0,9397 environ, donc pour une même vitesse relative de déclenchement de 128,025 km/h, la vitesse réelle du véhicule sera de 128,025 / 0,9397 = 136,24 km/h.

On vient donc de gagner près de 5% sur la vitesse de déclenchement.

En soit, ce n'est pas énorme, mais c'est déjà ça ! Sans compter sur le fait que le radar se retrouvera aux fraises au moindre test de performance.


Ceci est bien évidemment un petit calcul pour l'amour de l'art, sans compter sur le fait quepour faire faire une telle rotation à un radar automatique, le coup de masse a besoin d'être particulièrement énergique... Mais au moins ça peut nous permettre de rêver un peu...


hi, qui rêve de masse parfois.

publié dans : De tout et de rien par hi
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Lundi 21 janvier 2008
undefined

"Le mot que tu retiens entre tes lèvres est ton esclave. Celui que tu prononces est ton maître."


Proverbe arabe
publié dans : Proverbes et citations par hi
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Dimanche 20 janvier 2008
C'est l'histoire de Omar le homard, Quentin le dauphin, Margot le Cachalot, Hélène la baleine, Gérard le bar, Hugo le maquereau, Daphné la raie, Camille le poisson torpille, Gaston le thon, Marguerite le bernard-l'hermite, Raoul la moule, Nicole la sole, Albert l'éléphant de mer, Alain le colin, Simon le saumon, Lulu le merlu, Conrad la daurade, Pierrette la crevette, Romain le requin, Armande la limande, Jean-Roch le phoque...

On les croisait hier :
"Alors ça baigne ?"


hi & baba


ps : cherchez pas à comprendre
publié dans : Des animaux et des Hommes par hi
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Vendredi 18 janvier 2008
kant.jpg

"L'homme n'était pas destiné à faire partie d'un troupeau comme un animal domestique, mais d'une ruche comme les abeilles."


Emmanuel Kant - Anthropologie du point de vue pragmatique


Je ne place pas cette citation dans la catégorie habituelle mais dans "des animaux et des hommes". Sinon sur un autre sujet, concernant les gens qui arrivent ici en tapant "femme sexe éléphant en rut" sur Google, je crois que vous ne trouverez pas ici ce que vous recherchez !

hi
publié dans : Des animaux et des Hommes par hi
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