"Les femmes chez nous représentent la moitié du corps électoral. Vu comme ça, le corps électoral, ça m'excite."
Guy Bedos - Petites drôleries et autres méchancetés sans importance
hi
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"Les femmes chez nous représentent la moitié du corps électoral. Vu comme ça, le corps électoral, ça m'excite."
Guy Bedos - Petites drôleries et autres méchancetés sans importance
hi
A la demande de Laura, voici le questionnaire des 7 choses que je viens de remplir. En ce qui concerne les gens qui me connaissent, merci de me dire si vous pensez que j'ai oublié un truc, c'est pas facile à remplir en fait.

Voilà, je me baladais chez bouc&moustache ( http://www.boucetmoustache.com/ ), et je tombe sur un quizz de personnalité, et comme bouc&moustache, je suis James Bond !
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| James Bond : 81% |
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| Jim Levenstein (American Pie) : 72% | |
| Hannibal Lecter : 72% | |
| Indiana Jones : 70% | |
| Néo (Matrix) : 68% | |
| Batman / Bruce Wayne : 68% | |
| Tony Montana (Scarface) : 66% | |
| Maximus (Gladiator) : 64% | |
| Yoda (Star Wars) : 61% | |
| Eric Draven (The Crow) : 60% | |
| Forrest Gump : 57% | |
| Schrek : 56% |
Pour faire le test vous aussi : http://quel-heros-de-film.es-tu.com/
hi
"Il pousse plus de choses dans un jardin que n'en sème le jardinier."
Proverbe espagnol
hi, qui aime toujours autant les proverbes du monde.
Le manifeste suivant, composé par l'écrivain Filippo Tommaso Marinetti est considéré comme étant le texte fondateur du mouvement futuriste. Il a été publié par le magazine Figaro le 20 février 1909.
Il fait suite à mon article concernant une citation tirée de ce texte, afin de mieux en comprendre le contexte. C'est un appel du pied à l'Homme pour qu'il prenne enfin en main son destin plutôt que de se laisser porter par l'indolence. Les notions présentées dans ce texte sont la recherche du bond en avant permanent, le volontarisme, la recherche de l'amélioration, pour tout le monde... On est d'ailleurs assez proche de la discussion que l'on avait hier soir chez Monsieur F.
J'espère que ce texte déterré de presque un siècle vous parlera, vous fera réagir...
Manifeste du FUTURISME
1. Nous voulons chanter l'amour du danger, l'habitude de l'énergie et de la témérité.
2. Les éléments essentiels de notre poésie seront le courage, l'audace, et la révolte.
3. La littérature ayant jusqu'ici magnifié l'immobilité pensive, l'extase et le sommeil, nous
voulons exalter le mouvement agressif, l'insomnie fiévreuse, le pas gymnastique, le saut
périlleux, la gifle et le coup de poing.
4. Nous déclarons que la splendeur du monde s'est enrichie d'une beauté nouvelle : la beauté de
la vitesse.Une automobile de course avec son coffre orné de gros tuyaux tels des serpents à
l'haleine explosive... une automobile rugissante, qui a l'air de courir sur de la mitraille, est plus
belle que la Victoire de Samothrace.
5. Nous voulons chanter l'homme qui tient le volant dont la tige idéale traverse la terre, lancée
elle-même sur le circuit de son orbite... C'est en Italie que nous lançons ce manifeste de violence
culbutante et incendiaire, par lequel nous fondons aujourd'hui le Futurisme parce que nous
voulons délivrer l'Italie de sa gangrène d'archéologues, de cicérones et d'antiquaires...
F. T. Marinetti - Publié par le Figaro le 20 février 1909.
hi
ps : crédit photo : Blade runner
Juste parce qu'elle m'a accroché l'oeil, et parce que pour une fois elle ne vient pas d'un livre, mais d'un journal.
"La splendeur du monde s'est enrichie d'une beauté nouvelle : la beauté de la vitesse."
Filippo Tommaso Marinetti - Extrait du Figaro du 20 février 1909
hi
Et bien voilà :
Cà ne me ressemble pas vraiment de laisser un texte qui n'est pas de moi (même si d'après ma chérie je suis très vieux, je ne faisais pas partie des rédacteurs de ce texte) et sans rien poster pendant plusieurs jours derrière. (d'ailleurs grand drame pour mon blog rank, retombé ce matin à 58).
Mais c'était pour que cet article soit un minimum visible, car j'ai l'impression que cette gentille déclaration des droits de l'homme, quand on la lit en profondeur, est bafouée tous les jours, et pas seulement dans d'autres pays, même ici, en France, dans des tas de projets de certains (DE TOUS BORDS) qui se voient déjà dans un palais... La France est un état de Droit, avec des textes fondateurs, donc il y a moyen de les respecter.
De plus, une actualité en chassant une autre, d'autres points de cette déclaration ont été bafoués récemment, dans le monde des media. Un homme a dû se contraindre dans son métier du fait de ses opinions. Qu'elles aient été rendues publiques alors qu'il pensait qu'elles resteraient dans la sphère privée, je m'en contrefous... Par contre qu'il ait des choix imposés dans son travail du fait de ses convictions, çà me rend malade... Il est censé être libre de çà. Comme une journaliste et un homme politique ensemble à la Ville ne sont pas censés supporter l'opprobe générale, non justifiée, gratuite, et CONTRAIRE AU DROIT !!!
Ce texte, cette Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, est un texte fondateur, je me répète, de notre société, et est un fondement de nos valeurs. Et ces valeurs sont INALIENABLES.
Oublier tout çà, ce n'est pas aller dans le sens de l'histoire, ou alors dans le mauvais... Celui qui nous fait retourner à l'état animal, celui qui nous écarte de la prochaine étape... Celui qui nous mène droit à la décadence puis à la mort de ce petit bout, tout petit bout de ce qui nous reste du jardin d'Eden, et on sait qu'il n'en reste déjà pas beaucoup. Enfin, celui qui va nous contraindre totalement, prendre l'ascendant sur notre liberté individuelle, valeur tout simplement primordiale, comme il est rappelé dans ce texte.
hi, "mais non ! Ca me fout pas en rogne !"
En date du 26 août 1789,
| Les représentants du peuple français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'homme, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous. En conséquence, l'Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Être Suprême, les droits suivants de l'homme et du citoyen. |
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Article premier - Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
Article 2 - Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.
Article 3 - Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
Article 4 - La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.
Article 5 - La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.
Article 6 - La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
Article 7 - Nul homme ne peut être accusé, arrêté ou détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la loi doit obéir à l'instant ; il se rend coupable par la résistance.
Article 8 - La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.
Article 9 - Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
Article 10 - Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi.
Article 11 - La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.
Article 12 - La garantie des droits de l'homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux à qui elle est confiée.
Article 13 - Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.
Article 14 - Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.
Article 15 - La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.
Article 16 - Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.
Article 17 - La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.
Parce qu'il est bon de revenir aux fondamentaux parfois...
(source : http://www.justice.gouv.fr/textfond/ddhc.htm )
hi
Les anglais aussi ont des proverbes sympathiques. En voici un, moins imagé que le dernier proverbe que je vous ai présenté, mais vraiment plein de bon sens.
"Là où Dieu a son Eglise, le Diable a sa chapelle."
hi
J'adore les proverbes français si imagés.
Voici le proverbe du jour :
"Quand on met la main à la pâte, il en reste toujours quelque chose aux doigts"
hi, adepte des proverbes
... et les votres